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Mazda MX-5 Cup : TDB Racing est rapidement devenu un team de pointe

Circuit 18-06-2026


 

Avec Noah Maton à la troisième place, TDB Racing démontre qu’il est l’un des grands favoris de la Mazda MX-5 Benelux. Maton, mais aussi Jack De Cock et le Finlandais Nico Lahnalahti peuvent compter sur un parfait encadrement au sein de la structure des De Backer père et fils. Eddy De Backer n’en est pas à ses débuts en tant que responsable technique. Déjà dans les années ’90, il était partie prenante dans les coupes de promotion Renault ! 

 

Eddy, il y a beaucoup de temps entre les Voorjaarsraces sur le Circuit de Zandvoort et le rendez-vous suivant de la Mazda MX-5 Benelux à la fin juin. Vous êtes restés sans rien faire durant tout ce temps ?

 

“Non ! Avec quatre Mazda chez TDB Racing, on a accumulé pas mal de kilomètres de tests sur le Circuit de Zolder et sur le Circuit Jules Tacheny de Mettet ! Quatre autos, car en plus des trois pilotes réguliers dans la Mazda MX-5 Cup, il y en a une avec laquelle Sam Boerma, Senna Moorlag et Sacha Van Genechten suivent une formation via la TDB Racing Young Driver Academy, tandis que RSD Karting, avec Raffaele Santocono, Senna Meunier et Behan Danhier est venu tester, histoire de faire connaissance avec la Mazda MX-5. Lors des journées d’essais à Zolder, Maton a été impressionnant : avec des pneus usagés, il a signé des chronos qui lui auraient permis de s’élancer depuis la pole position ! Sur base de ses premières courses en Mazda et des kilomètres de tests accumulés, nous pensons que Jack De Cock sera en mesure de revendiquer un top 10 à Zolder, tandis que Nico Lahnalahti a déjà démontré sur une piste mouillée qu’il peut être compétitif et qu'il maîtrise parfaitement cette Mazda aux roues arrière motrices.”

 

Tes débuts en sport automobile, ce n’était pas sur circuit, mais bien en rallye, et même en tout-terrain !

 

“Résidant dans la région d’Anvers, j’ai appris à connaître Raoul Verhulst, qui était à l’époque bien connu dans le cadre des rallyes pirates, et qui a ensuite été actif au niveau national, le tout avec une Kadett de construction maison. C’est avec une Opel ex-Verhulst que j’ai moi-même débuté en rallye, ce qui m’a permis d’entrer en contact avec Ben D’Hondt, un grand nom du tout-terrain. Pour lui, je me suis lancé dans la préparation de voitures, et dans une sorte de compétition européenne, j’étais aussi bien mécano que copilote. C’est via le regretté Franky Van den Bossche que j’ai effectué, à la demande de Walter Cleynhens, le switch vers le circuit en ’97, plus précisément vers la Renault Mégane Cup. Ensuite, il y a eu la Clio Cup dans ses différentes versions. Des noms de pilotes ? Sven Van Laere, Fanny Duchateau, Christophe Kerkhove, Philip Jacobs, mais aussi l’Allemand Hubert Jahn et le Français Patrick Perin, qui se sont tous retrouvés au volant des voitures de Xpect Motorsport !”

 

Il était écrit que tu allais t’occuper toi-même de ton fils Tomas ?

 

“Oui, quand Tomas a effectué ses premières courses en karting, il était logique que je sois présent à ses côtés pour le conseiller et le guider. Avec Xpect Motorsport, j’ai entamé la recherche de jeunes talents, et j’ai accompagnés sept jeunes pilotes prometteurs en GK4. Parallèlement, je poursuivais mes autres activités, étant occupé avec Alexandre Viron – 2e place des 25 Heures Fun Cup, quand ça s’appelait encore BE Trophy -, et Pascal Nelissen Grade en BTCS avec une Clio 2 litres. Plus tard, via Koen Wijckmans, coordinateur de la Fiesta Sprint Cup, je suis entré en contact avec Dick van Elk, et il m’a proposé de venir tester la Fiesta sur le Circuit de Zolder, où nous avons rencontré Marc Gossens, une vieille connaissance du karting, qui nous a introduits auprès de Belgium Racing. S’en est suivie une première saison pour Tomas en Ford Fiesta Sprint Cup !”

 

Entre-temps, TDB Racing est né, structure au sein de laquelle tu collabores avec Tomas en qualité de coach des trois pilotes engagés en Mazda MX-5 Cup Benelux.

 

“Par voiture, il y a un mécanicien attitré et deux jeunes qui s’occupent des datas, et en accord avec chaque pilote, encadrés par Tomas, nous définissons le set-up en fonction du feed-back. Comme la qualification est trop courte, il nous faut exploiter à fond les séances d’essais libres, plus longues, afin que la voiture soit prête à 100%. Je suis en contact permanent avec les trois pilotes par radio, mais je n’interviens qu’en cas de Safety Car ou de problème technique soudain. Pour le reste, ils ne m’entendent pas. Il n’y a d’ailleurs qu’une seule consigne : ne pas sortir un de ses équipiers !” (Vincent Franssen / Photos Johan Vis & Rob Blank)



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