Lando Norris (McLaren) et tous les autres. Telle était la situation comptable à la moitié du FP1 du Grand Prix de Hongrie, 14e manche de la saison, au moment où les essais étaient ralentis par une VSC causée par l’arrêt sur la piste de Paul Aron (Sauber). Le jeune pilote estonien remplaçait pour l’occasion Nico Hulkenberg. Jusque là, Norris était le seul à rouler sous la barre de 1’17’’ au tour (1’16’’837). Leclerc, deuxième, était à 583 millièmes, Sainz (Williams) à 957 millièmes et Piastri (McLaren) à 973 millièmes, tous en gommes mediums, ou dures pour l’Espagnol. Le reste du paquet était à plus d’une seconde du leader, à commencer par Albon (Williams), Lawson (Racing Bulls), Hadjar (Racing Bulls) , Verstappen (Red Bull), Russell (Mercedes) ou encore Bearman (Haas), qui complétaient le top 10.
Les temps s’amélioraient dans la deuxième moitié de séance avec l’apparition des gommes tendres. Avec une perf pour Leclerc (1’16’’791), qui améliorait le temps de Norris, avant que l’Anglais ne reprenne définitivement son bien (1’16’’052). Piastri revenait cependant aux affaires, se rapprochant de son équipier, d’abord à 142 millièmes puis à 19 millièmes seulement. Les Ferrari suivaient le duo McLaren, Leclerc tout près (217 millièmes) et Hamilton un peu plus loin (682 millièmes), en délicatesse avec ses freins.
Hadjar, au prix d’un beau tour, s’intercalait même entre les deux Ferrari, quand Bearman s’installait au sixième rang. Le jeune Français était le premier d’une série de neuf pilotes regroupés en 3 dixièmes, avec Antonelli (Mercedes), Russell, Verstappen, Stroll (Aston Martin), Albon et Ocon (Haas).
Gasly (Alpine) emmenait le reste du peloton, au-delà de la seconde de Norris, avec derrière lui, Lawson, Sainz, Drugovich (Aston Martin), Tsunoda (Red Bull), Colapinto (Alpine), Bortoleto et évidemment Aron.
Felipe Drugovich n’aurait pas dû se trouver dans ce paquet au volant de l’Aston Martin, mais le Brésilien se voyait propulsé dans le baquet de Fernando Alonso quand ce dernier renonçait au FP1, peut-être au FP2, voire au Grand Prix de Hongrie, souffrant du dos. L’Espagnol peut se décider jusqu’à la qualification, demain après-midi.
En attendant, avec ou sans Alonso, le FP2 commencera un peu plus tard dans l’après-midi à 17 heures. (René-Jean Labrique / Photo F1)