Séance de travail classique ce matin à Interlagos à l’occasion du FP3 du Grand Prix du Brésil. Avec dans un premier temps des roulages en mediums en vue de la course, suivi du traditionnel passage aux softs pour préparer les qualifications. En condition de course, Antonelli et sa Mercedes pointaient rapidement en haut de la hiérarchie (1’12’’209), 75 millièmes devant Verstappen (Red Bull) et 230 millièmes devant Leclerc (Ferrari). Russell (Mercedes) et Lawson (Racing Bulls) suivaient à moins d’une demi-seconde, quand les McLaren de Piastri et Norris, Hamilton (Ferrari), Hadjar (Red Bull) et Lindblad (Racing Bulls) pointaient dans cet ordre, à moins d’une seconde du leader.
Bortoleto (Audi) menait la deuxième partie du peloton, à près d’une seconde et demie, devant Gasly (Alpine) avec Hulkenberg (Audi), beaucoup plus loin, premier d’un groupe de sept pilotes réunis en tout juste deux dixièmes, dans l’ordre derrière l’Allemand Alonso (Aston Martin), Bearman (Haas), Colapinto (Alpine), Sainz (Williams), Camara (Haas) et Albon (Williams). Les Cadillac de Perez et Bottas et Stroll (Aston Martin) fermaient la marche.
Il fallait attendre le dernier quart d’heure pour voir les gommes tendres sortir des garages. Russell s’installait en tête de la meute (1’11’’806) rapidement battu par Norris (1’11’’753) puis Antonelli (1’11’’647) et enfin Verstappen (1’11’’622). Derrière ce quatuor, regroupé en 184 millièmes, Leclerc accrochait la 5e position (à 274 millièmes) et précédait Piastri, les Racing Bulls de Lindblad et Lawson, toujours aux avant-postes et Hadjar, neuvième à 591 millièmes, et dernier pilote dans la même seconde que Verstappen.
Bortoleto pointait cette fois au 10e rang (à 1’’022) avec exactement le même chrono que Gasly, quand Hamilton, seulement douzième, était victime d’un gros souci moteur, mettait pied à terre prématurément. Suivaient Colapinto, Camara, plus d’un dixième devant Bearman, Albon, Alonso, Sainz et Perez, avec une Cadillac chronométrée à moins de deux secondes du Néerlandais. Bottas et Stroll complétaient le classement, le Canadien était victime une nouvelle fois d’un souci techique sur son Aston Martin.
Après trois séances libres disputées sur le sec, ce sont désormais les qualifications qui attendent les pilotes, à 19 heures. Qui pourraient bien se dérouler sur une piste détrempée tant de gros nuages noirs approchaient d’Interlagos sous le drapeau à damier. (René-Jean Labrique / Photos R.I.P. Arturo Perea)