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Les histoires de Speed Action : les charmes de Francorchamps... vus de France !

Divers 22-05-2020


 

Pour attaquer en force ce week-end, c'est avec une certaine fierté et émotion que nous avons réceptionné une bafouille signée... Laurent Mercier ! Et oui, le responsable d'Endurance-Info a lui aussi tenu à nous raconter quelques souvenirs spadois, et surtout expliquer les raisons qui rendent chaque passage par le circuit belge mémorable. C'est donc avec plaisir que nous vous livrons ces quelques mots... 

 

"En tant que Français, le circuit du Mans tient forcément une place particulière dans mon cœur, mais Spa-Francorchamps, c’est quand même quelque-chose. Beaucoup disent que c’est le plus beau circuit du monde et ce ne sont pas mes amis belges qui me contrediront. Quand on y réfléchit, chaque circuit a ses spécificités. Pour moi, San Luis (Argentine) et Bathurst (Australie) sont au-dessus de tout. Mais ne vous méprenez pas, car Spa a ce petit quelque-chose, ce petit truc que beaucoup de circuits n’ont pas. Je ne peux même pas vous l’exprimer mais à Spa, j’ai l’impression d’être chez moi, de connaître tout le monde, du vigile de la salle de presse aux commissaires.

 

Ma première visite à Spa remonte aux 24 Heures de Spa 2003. C’était la première fois que je me rendais sur un circuit pour assister à une course de 24 heures en dehors du Mans. Pas de chance pour moi, il a plu quasiment toute la course. Le mythe de la pluie spadoise était donc bien réel. Cette petite Porsche/Freisinger pilotée par Romain Dumas, Stéphane Ortelli et Marc Lieb a terrassé les grosses GT1. Un an plus tard, j’ai laissé ma copine de l’époque aller au mariage d’un ami en célibataire car j’avais 24 Heures de Spa. Cette fois, le déplacement était avec mon père. Il m’a transmis sa passion du Mans, je lui ai transmis ma passion de Spa. Au fil des années, je suis passé de spectateur à acteur avec un pass média dès 2005 pour aider à écrire des articles pour Infoscourse, l’ancêtre d’Endurance-Info.

 

 Depuis 2003, je n’ai pas raté une seule édition des 24 Heures de Spa, sans oublier les autres courses et séances d’essais. Spa-Francorchamps est le deuxième circuit que j’ai le plus arpenté après Le Mans. De l’eau a passé sous les ponts (et sur le circuit), j’ai rencontré des tas de gens attachants et chaleureux. Il règne une atmosphère à Spa qu’on ne retrouve guère ailleurs. Partager un moment avec les Vincent Vosse, Pierre Dieudonné, Thierry Tassin, Bas Leinders, Maxime Martin, Maxime Soulet, Alain Adam, la famille Lainé/Boutsen, Bertrand Baguette ou les frères Vanthoor reste un vrai plaisir.

 

De spectateur à journaliste, la marche n’a pas été simple à franchir mais alors de là à commenter les Total 24 Heures de Spa… Rendons à César ce qui appartient à César, je dois cela à SRO et plus particulièrement à Laurent Gaudin, manager général de l’épreuve, qui m’a fait confiance pour commenter les courses ex-Blancpain, qui plus est avec un Belge, Thomas Bastin. A Spa, l’équipe se renforce avec Benoit Galand, Antoni Coppi et Vincent Franssen, ce même Vincent Franssen que j’entendais sur Club RTL quand je n’étais qu’un spectateur. Toute cette petite équipe, accompagnée par SIA, vit ensemble durant 24 heures et c’est chaque année un plaisir de commenter cette course pour le live streaming.

 

Que dire de la plus belle terrasse du monde au Pit Bar Resto où vous dominez le circuit ? Boire son café en terrasse sous le soleil avec vue sur le circuit n’a pas d’égal dans le monde. L’endroit me sert aussi de salle de presse pour les interviews, ce qui reste tout de même un sacré privilège que seul le circuit de Spa-Francorchamps peut proposer. Les longues discussions ‘witmeuriennes’ devant une bonne bière…belge restent un plaisir. Et que dire d’avoir la chance de participer activement à la parade ? Dans une autre vie, j’aurais voulu faire le Tour de France et ce trajet entre le circuit et la ville de Spa me donne l’impression d’être cycliste avec cette foule amassée des deux côtés de la route.


A Spa, j’ai connu la pluie, la tempête, la canicule, la panne électrique, l’inondation, le drapeau rouge, l’ancienne salle de presse, le footing autour du circuit et…les paris perdus de Thomas Bastin.

 

Spa, c’est quand même quelque chose…"

 

Que dire, sinon que Francorchamps ne laisse décidément personne indifférent ! On soupçonne même l'ami Laurent de demander un jour l'asile politique en Belgique... En attendant, merci à lui pour ce bel hommage... en espérant le retrouver très vite dans la salle de presse spadoise. Où au comptoir de la Pit, c'est selon...

 

Si vous aussi vous souhaitez nous envoyer un souvenir, une anecdote, un billet d'humeur en lien avec 'votre Francorchamps', avec une petite photo pour illustrer le tout, une seule adresse mail : vfranssen@cybernet.be. A très vite... (Vincent Franssen) 



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